
La santé, l’hygiène publique, la couverture universelle et les assurances trouvent un écho favorable au Togo. C’est vrai, le développement durable ne peut se concevoir sans des populations en bonne santé et protégées contre les risques sociaux. C’est pourquoi l’État fait preuve d’une vigilance afin de bâtir un secteur sanitaire et social plus inclusif, plus accessible et plus performant.
La santé est le socle de toute société prospère. Sur le territoire, les actions visant à renforcer l’offre de soins sont décuplées : construction et réhabilitation des infrastructures sanitaires, recrutement du personnel de santé, amélioration de l’équipement médical, assurance santé pour les élèves, les fonctionnaires, les travailleurs non-salariés, des agents du secteur privé, etc. Cela montre que le pays veut autant que faire se peut rapprocher les services de soins des populations, notamment dans les zones rurales et périurbaines.
Parallèlement, l’hygiène publique demeure un axe essentiel de prévention. Les campagnes de sensibilisation, l’amélioration de l’assainissement et la promotion des bonnes pratiques d’hygiène contribuent à réduire la prévalence des maladies évitables. En mettant l’accent sur la prévention, l’État limite la pression sur les structures de soins tout en améliorant durablement la qualité de vie des citoyens.
Grand secteur, grands moyens financiers
Pour parvenir à ses fins, le secteur se fait bien financer. Le ministère de la Santé, de l’Hygiène publique, de la Couverture universelle et des Assurances dispose d’un budget prévisionnel de 118 milliards de francs CFA, dans la loi de finances, exercice 2026. Ce montant est en hausse de 3,6 %, comparé à celui de 2025 qui s’établissait à 114 milliards de francs CFA.
Parlons des détails : 60 milliards de francs CFA seront consacrés à l’offre et à l’assurance qualité des services et soins de santé. Près de 23 milliards de francs CFA sont prévus pour la promotion de la santé, de l’hygiène publique et la lutte contre la maladie. En même temps, une somme de 2,7 milliards de francs CFA est réservée à la couverture sanitaire universelle, grand projet qui connaît du succès.
La mise en œuvre progressive de la couverture universelle illustre justement cette vigilance gouvernementale. En facilitant l’accès des populations aux soins de santé sans exposition excessive aux dépenses catastrophiques, la couverture universelle instaure une solidarité nationale autour du droit à la santé. Elle permet aux ménages, notamment les plus vulnérables, de bénéficier de soins essentiels dans des conditions plus équitables.
Vie décente
Le secteur des assurances, en complément, joue un rôle déterminant dans la sécurisation des parcours de vie. Le développement des assurances maladie et des mécanismes de protection sociale renforce la résilience des populations face aux aléas sanitaires et économiques. Cette approche contribue à réduire la précarité et à instaurer un climat de confiance propice à l’épanouissement individuel et collectif.
Il s’agit d’autant d’efforts avec des retombées concrètes sur le quotidien des populations. Une population en meilleure santé est plus productive, plus confiante et mieux préparée à participer au développement économique. Pour les acteurs économiques et les investisseurs, l’existence d’un système sanitaire fiable constitue un facteur d’attractivité et de stabilité.
Donc, en renforçant son secteur sanitaire, le Togo choisit de faire du bien-être des populations non pas une option, mais une obligation.




