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Transformation économique et territoriale : une ambition matérialisée au Togo

La transformation économique n’est plus un horizon abstrait, mais une dynamique à l’œuvre, portée par une volonté politique constante et traduite en actions concrètes. Sous l’impulsion de Faure Gnassingbé, le pays s’est engagé dans un chantier ambitieux : refonder son modèle de développement, diversifier son économie et faire des territoires les moteurs d’une croissance plus inclusive et plus résiliente.

La transformation économique engagée par le président du Conseil repose sur une conviction simple : le développement durable ne peut être importé ni centralisé à l’excès. Il doit s’appuyer sur les potentialités propres au pays, sur l’énergie de ses acteurs et sur la valorisation intelligente de ses territoires.

Cette vision s’est structurée autour de réformes cohérentes, articulant stabilité macroéconomique, amélioration du climat des affaires, investissements publics ciblés et promotion du secteur privé. L’État ne se contente plus d’administrer : il oriente, catalyse et crée les conditions favorables à l’initiative.

« Transformer notre économie, nos territoires, nos services publics »

C’est l’une des priorités de l’action gouvernementale. En décembre 2025, Faure Gnassingbé faisait savoir qu’il ne s’agit plus de gérer l’existant, mais de changer d’échelle. « En termes de développement économique et social, l’ambition est de produire des résultats visibles et mesurables. Le développement du pays doit s’accélérer pour que chaque Togolaise et chaque Togolais vive mieux, partout sur le territoire », a-t-il assuré.

Une Feuille de route existe à cet effet et le dirigeant garantit que sa responsabilité est de faire accélérer les résultats visibles pour les populations grâce à une gouvernance efficace, responsable et orientée vers l’impact. « Le contexte est difficile : crise climatique, insécurité régionale, tensions géopolitiques, baisse de l’aide internationale. Mais notre résilience est réelle. Notre croissance, bien que ralentie, reste solide. Notre cadre macroéconomique est sain. Nous devons désormais franchir un cap : d’abord, en renforçant nos infrastructures, ensuite, en investissant dans les secteurs porteurs (agriculture, logistique, industrie verte), et enfin, en misant sur l’innovation et le capital humain », voici ainsi le plan défini.

Compétitivité

L’économie serait meilleure en étant davantage compétitive, plus inclusive et mieux préparée aux défis du XXIe siècle. Cela passe, selon l’autorité, « par la transition numérique, la transformation agricole, l’industrialisation durable, l’adaptation climatique et la réforme de l’éducation et de la santé ».

C’est donc pour ce faire que le gouvernement « concentrera ses efforts sur 10 grands chantiers, avec un objectif central : améliorer concrètement la vie des populations. Éducation, santé, accès à l’eau, électricité, emploi des jeunes, sécurité alimentaire, inclusion financière, justice territoriale, transition écologique, digitalisation », a dévoilé le président du Conseil.

L’économie togolaise, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (Inseed), a connu un boost à la fin de l’année 2024. Le produit intérieur brut (PIB) a bondi de 17,7 % au quatrième trimestre par rapport à la même période de 2023, illustrant le travail insistant qui est fait pour concrétiser les ambitions.

En transformant l’économie et en révélant les territoires, le Togo vibre au rythme des réformes, des investissements et dans l’espoir partagé d’un avenir mieux équilibré.

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