
Chef du quartier de Adakpame Kpota Colas, Togbui Adjikou Lanklivi 1er tient beaucoup non seulement au développement de sa localité mais aussi et surtout au bien-être et à la bonne santé de sa communauté. Sauf qu’aucun développement n’est possible sans la bonne santé. Conscients de cette réalité, Togbui Adjikou Lanklivi 1er et l’Association « Alodé Klona Alodé » ont organisé ce samedi 13 juillet 2025 à Sossou-Kopé, une séance de dépistage gratuit du diabète, de l’hypertension artérielle couplée de sensibilisation sur le planning familial et sur la menstruation. Une opération qui va durer trois (03) mois.

Cette opération de santé et d’hygiène est un programme d’accompagnement des couches vulnérables, notamment des hommes, des femmes, des jeunes, des enfants. Bref, toutes celles et tous ceux qui sont dans la vulnérabilité, dans le besoin. Ces couches, l’Association « Alodé Klona Alodé » essaye de leur porter main forte à travers ses actions de sensibilisation, dépistage,… C’est dans cette perspective et dans le cadre de sa mission, que l’Association avec l’appui de Togbui Adjikou Lanklivi 1er, a lancé ce samedi 12 juillet 2025 à Sossou-Kopé, une campagne de sensibilisation de la population sur l’hypertension, le diabète, le planning familial et la menstruation chez les femmes surtout les jeunes filles. « Aujourd’hui, nous sommes là pour sensibiliser nos papas, nos mamans, nos jeunes sur ces pathologies qui sévissent surtout le diabète et l’hypertension que nous pensons que ce sont les maladies qui attaquent uniquement les personnes âgées. Nous essayons de leur montrer comment il faut éviter ces maladies, pourquoi il faut les éviter », a déclaré Tatiana Dédé D’Almeida, Présidente de l’Association.
« Le chef d’Atakpamé Kpota Colas nous a sollicités pour que nous venions sensibiliser sa zone. Il a mis tout à notre disposition tout le matériel possible pour mener à bien cette activité », a-t-elle précisé.
Après cette séance de sensibilisation et de dépistage gratuit du diabète et de l’hypertension, les membres de l’Association retourneront une fois par semaine à Sossou-Kopé, pour un suivi médical des personnes dépistées, durant les trois mois.
Par ailleurs, au cours de cette sensibilisation, d’autres personnes sont arrivées avec d’autres pathologies comme la hernie, les problèmes d’yeux, d’infection. A l’occasion, Mlle D’Almeida a lancé un appel aux bonnes volontés du secteur de la santé pour les accompagner dans sa mission afin d’atteindre ses objectifs.

De son côté, Togbui Adjikou Lanklivi 1er se dit « très satisfait de l’initiative ». Pour lui, « comme Adakpamé aspire au développement, aucun développement n’est possible sans la bonne santé. Dans le développement, il y a aussi la santé », a souligné le chef du quartier Adakpamé Kpota Colas.
A l’occasion, il a remercié cette Association qui est venue pour « régler un peu le problème de santé ». « Elle a tous nos soutiens. Nous ferons tout ce qui est de notre pouvoir pour que cette opération se passe dans de très bonnes conditions durant les trois (03) mois. L’association a tout mon soutien personnel et celui de tous les chefs traditionnels d’Adakpamé qui aspirent vraiment au développement », a-t-il insisté.
En ce qui concerne le problème de santé, le gardien des us et coutumes a témoigné qu’il se pose dans sa zone, surtout le cas de diabète, de tension artérielle,…A l’occasion, Togbui Adjikou Lanklivi a rappelé qu’il avait initié un programme depuis en ce sens et négocier pour aider sa communauté dans la prévention de ces pathologies. Aujourd’hui, le gouvernement a écouté « leur cri d’alarme » et il est sûr que le gouvernement ira jusqu’au bout de cet accompagnent qui va faire du « bien » à la population.
Il a invité la population venue massivement pour prendre part à cette séance de dépistage gratuit de « suivre les conseils des agents de la santé qui sont en train de leur donner de bons conseils ».
Toutefois, Togbui Adjikou Lanklivi 1er a précisé que « tout passe par l’apaisement du pays. S’il n’y a pas l’apaisement, on ne pourra rien faire. Le développement passe par l’apaisement. C’est-à-dire la compréhension de tous. Nous devons être ensemble. Nous devons vivre ensemble. Il faut qu’on travaille dans l’apaisement, main dans la main. Le vivre ensemble donne la force à chaque citoyen de construire ce pays. Tout ce qui contribue au développement, si on m’appelle à n’importe quel moment, je suis présent. Quels que soient nos revendications, nos problèmes, nous devons travailler ensemble. Nous devons nous s’asseoir autour d’une table pour discuter », a-t-il souhaité.




