
L’énergie et les ressources minières ont leur place dans une société, n’importe laquelle. L’accès durable à ces éléments conditionne le bien-être des populations et le pays s’y engage. Point essentiel, aucun Togolais ne doit souffrir d’un manque essentiel.
L’énergie est source de transformation économique et sociale. Sans électricité fiable et accessible, il ne peut y avoir ni industrialisation, ni amélioration des conditions de vie.
C’est ce qui explique que l’État accorde une attention particulière à l’accroissement des capacités de production, à la diversification des sources énergétiques, à l’extension des réseaux de distribution, etc.
Assez rapidement ces dernières années, le gouvernement, sur l’insistance du président du Conseil, Faure Gnassingbé, garantit un accès équitable à l’énergie, aussi bien en milieu urbain qu’en zone rurale.
Le financement pour 2026
La loi de finances, exercice 2026, a été votée, avec des améliorations diverses qui présagent de beaux accomplissements. Le ministère délégué chargé de l’Énergie et des Ressources minières s’en sort très bien, occupant une part conséquente du gâteau. Il se voit accorder un budget prévisionnel de 71 milliards de francs CFA. Ce département gouvernemental fait ainsi partie du top 5 des ministères mieux nantis.
Faisons la précision, la prévision de 71 milliards est en hausse de 14,5 % par rapport à celle de 2025 qui était de 62 milliards de francs au cours de cette année où les attentes étaient également nombreuses. Selon les autorités, les ressources qui vont être mobilisées serviront à financer les projets structurants destinés à améliorer de façon déterminante la couverture universelle en énergie électrique à l’horizon 2030.
Le solaire adopté
Économe, adapté, facile à avoir, protecteur de l’environnement, etc. Les avantages du solaire sont pluriels. Les investissements dans les énergies renouvelables, notamment le solaire, se poursuivront, preuve qu’il existe une volonté de sécuriser l’approvisionnement tout en préservant le milieu de vie de chaque Togolais.
Cette orientation stratégique vise aussi à réduire la dépendance aux sources fossiles, à maîtriser les coûts de production et à offrir aux ménages comme aux entreprises une énergie plus stable et plus abordable. L’énergie devient ainsi un levier d’inclusion sociale et de compétitivité économique.
Parallèlement, les ressources minières représentent un potentiel majeur pour le développement national. Phosphates, calcaire, marbre et autres richesses du sous-sol constituent des atouts stratégiques pour l’État.
Leur exploitation, désormais mieux encadrée, permet de générer des revenus, de créer des emplois et de soutenir les investissements publics. Le gouvernement s’attache à promouvoir durant cette année, comme au cours des précédentes, une gouvernance minière responsable, fondée sur la transparence, la transformation locale et le respect des normes.
À terme, l’idée est de parvenir à un taux de couverture de l’électricité de 100 %. 2030 peut être l’année qui verra cette ambition se réaliser.




