
L’amélioration du secteur des Travaux publics et des Infrastructures n’est jamais reléguée en arrière-plan. C’est une préoccupation constante de l’action gouvernementale au Togo. Déterminant dans le développement économique et social, ce champ nécessite qu’on investisse en lui pour le bien-être de la population et les pouvoirs publics ne manquent pas de le faire.
Le secteur des Travaux publics recouvre, disons-le, l’ensemble des activités liées à la construction, à la réhabilitation et à l’entretien des routes, des ouvrages d’art, des bâtiments publics et des réseaux essentiels. Les infrastructures, elles, constituent l’ossature matérielle de l’État, facilitant la mobilité des personnes et des biens, l’accès aux services sociaux de base et l’intégration des territoires. Leur développement conditionne directement la qualité de vie des citoyens et la compétitivité de l’économie nationale.
Le pays a multiplié au fil des années les initiatives visant à renforcer ce secteur stratégique. La modernisation du réseau routier, la construction de ponts et de voiries urbaines, la réhabilitation des pistes rurales, autant de progrès qui témoignent d’une volonté d’assurer une meilleure connectivité entre les régions.
Ces investissements contribuent à désenclaver les zones rurales, à fluidifier les échanges commerciaux et à soutenir les activités économiques locales.
Beaucoup d’argent dépensé
Le jeu en vaut la chandelle. Ou encore, quand on aime ce qu’on fait, on ne compte pas. C’est dans cette logique que s’est inscrit le président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, qui ne manque jamais de donner son approbation aux travaux dont les retombées positives pour les populations ne souffrent d’aucune contestation.
Le ministère délégué chargé des Travaux publics et des Infrastructures se trouve à la deuxième place des départements gouvernementaux ayant les plus grandes dotations prévisionnelles. Il se voit attribuer un montant de 149 milliards de francs CFA en 2026. La nouvelle somme est en hausse de plus de 62 % par rapport aux 92 milliards inscrits en 2025.
Une partie de cette ressource, soit à peu près 107 milliards, est destinée aux travaux de construction et de réhabilitation du réseau routier national et infrastructures publiques. Aussi, 23 milliards de francs sont prévus pour le développement et l’extension des pistes rurales. Quant à l’entretien du réseau de routes nationales et des infrastructures, un montant de 17 milliards de francs est attribué dans le budget.
Par-dessus tout, l’amélioration des infrastructures s’inscrit dans une logique de durabilité. Les projets intègrent de plus en plus les normes de qualité, de sécurité et de protection de l’environnement. La prise en compte de la résilience face aux changements climatiques et aux aléas naturels traduit une approche prospective, soucieuse de préserver les investissements publics sur le long terme et d’impacter de façon inattaquable la vie des habitants.




