
Le projet d’assurance maladie universelle (Amu) poursuit son embellie avec une évolution majeure : l’amélioration du panier de soins pris en charge. Cette dynamique voulue par le président Faure Gnassingbé renforce la protection sanitaire des populations, non seulement en élargissant le nombre de bénéficiaires, mais aussi en améliorant concrètement la qualité et l’étendue des prestations couvertes.
Conçu initialement comme un socle de protection contre les risques sanitaires les plus courants, le panier de soins de l’assurance maladie universelle connaît aujourd’hui un élargissement significatif. Plusieurs soins font désormais l’objet d’une prise en charge mieux structurée et plus étendue.
Cette évolution permet de répondre de manière plus fine aux besoins réels des assurés, en tenant compte de la diversité des pathologies et des parcours de soins. Elle marque une rupture avec les approches limitées du passé, où l’accès aux soins demeurait souvent conditionné aux capacités financières des ménages.
Une année 2025 marquée par des progrès
La stabilisation et l’amélioration du panier de soins furent des acquis obtenus en 2025. Maintenant, les consultations médicales, les examens courants, les hospitalisations, les médicaments essentiels et certaines prestations spécialisées sont couverts selon des taux de remboursement encadrés. Pour les pouvoirs publics, il s’agit d’un moyen judicieux de réduire de façon déterminante le reste à charge pour les assurés.
C’est une réalité qui fait baisser le renoncement aux soins, surtout au niveau des ménages qui n’ont pas de revenus fixes ni grands. Elle améliore la fréquentation des structures sanitaires publiques et privées conventionnées.
Plus qu’un simple filet de sécurité pour les usagers, l’Amu s’impose comme le garant de la résilience des hôpitaux du pays. Grâce à la régularité des paiements versés aux structures de santé, ces dernières gagnent en autonomie financière et en capacité d’autofinancement. Cette dynamique vertueuse ne se contente pas de renflouer les caisses : elle professionnalise les services et garantit aux citoyens des soins toujours plus performants.
Une réponse aux réalités sanitaires
En réalité, l’amélioration du panier de soins s’appuie sur une analyse rigoureuse des priorités de santé publique. Les pathologies les plus fréquentes, les maladies chroniques, la santé maternelle et infantile ainsi que certaines affections nécessitant un suivi régulier occupent dorénavant les attentions dans les prestations couvertes.
L’État accompagne cette extension par un effort constant d’amélioration de la gouvernance du dispositif, confirmant que l’acte est toujours joint à la parole, en ce qui concerne les promesses de développement faites aux citoyens.




