
Le Togo participe depuis mercredi 1er octobre 2025, aux Universités Africaines de la Communication de Ouagadougou (UACO), au Burkina Faso. Arrivée dans l’après du mardi 30 septembre à Ouagadougou, Yawa KOUIGAN, Ministre de la Communication et des médias qui a conduit la délégation togolaise, a été accueillie par son homologue burkinabè, le Ministre Pindgwendé Gilbert OUEDRAOGO.

Placée sous le thème : « Influence du contexte géopolitique sur la communication et le développement en Afrique », la 14ème édition des Universités Africaines de la Communication de Ouagadougou (UACO), va se dérouler du 1ᵉʳ au 3 octobre 2025 à l’Université Joseph KI-ZERBO.
L’événement, rassemble des décideurs politiques, des experts et des acteurs de la communication venus de plusieurs pays africains.
L’édition 2025 de l’UACO se veut un espace d’échanges sur les défis liés à l’information, à la communication politique et à la gouvernance.
Un contexte géopolitique marqué par le développement des attaques terroristes au Burkina Faso, au Mali, au Niger et au Togo.
Les participants ont souligné que la lutte contre le terrorisme se joue aussi sur le terrain de l’image, des récits et des discours.
« Les médias classiques et les nouveaux médias numériques sont appelés à contribuer à la préservation de la stabilité et à la consolidation du développement sur le continent », a souligné Yawa Kouigan.
A l’heure du numérique, les fake news font leur loi. C’est l’un des gros problèmes auxquels les gouvernements africains doivent faire face actuellement.
Ainsi, cette rencontre offre un cadre de réflexion et d’échanges sur les enjeux stratégiques auxquels l’Afrique est confrontée dans un monde en pleine mutation.
Selon la ministre de la transition digitale du Burkina Faso, Dr Aminata Zerbo, « Les câbles sous-marins, les satellites, les réseaux sociaux et l’intelligence artificielle (…) sont devenus les nouveaux instruments de pouvoir ».
Face aux menaces de désinformation, elle a appelé à faire du digital un levier de valorisation culturelle et d’unité. « Le numérique doit être le pont, inébranlable, qui nous permettra de diffuser nos histoires et de connecter nos populations », a-t-elle déclaré.




