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Togo : le PND laisse une encre indélébile sur l’économie nationale

Au Togo, le Plan national de développement (PND) 2018-2022 restera à jamais gravé dans les mémoires des populations. Même quatre ans après la fin de ce Plan, ses réalisations qui demeurent bénéfiques pour les citoyens. Cet outil est une séquence où l’ambition économique s’est conjuguée avec une volonté d’améliorer concrètement le quotidien des populations.

Grâce au PND, le Togo a enclenché une dynamique de transformation profonde, dont les retombées positives se lisent aujourd’hui dans de nombreux secteurs de la vie nationale. Pensé comme un catalyseur de croissance et un levier d’attractivité, cet outil stratégique a su mobiliser les énergies, structurer les priorités et orienter les investissements vers des domaines porteurs. Mais au-delà des chiffres et des performances macroéconomiques, c’est bien l’impact sur les Togolais qui en constitue la mesure la plus éloquente.

Une économie en mouvement, l’émergence de nouvelles opportunités

De l’avis des spécialistes, on peut l’affirmer sans risque de se tromper que le PND a contribué « à dynamiser l’économie nationale en favorisant un environnement propice à l’investissement ». « Les réformes engagées ont amélioré le climat des affaires, attiré des capitaux et stimulé la création d’activités dans des secteurs variés. Cette vitalité économique s’est traduite par l’émergence de nouvelles opportunités, notamment pour les jeunes et les entrepreneurs », justifient-ils.

Les initiatives visent à soutenir l’entrepreneuriat, à développer les chaînes de valeur et à renforcer les capacités productives. Par ailleurs, elles ont permis à de nombreux Togolais de s’inscrire dans des dynamiques économiques plus structurées et plus prometteuses.

En termes d’ambition, les analystes soulignent que le Plan national de développement (PND 2018-2022), a projeté de transformer structurellement l’économie avec un budget total de « 4 622 milliards de francs CFA, dont une grande partie provenant du secteur privé, soit 2 999 milliards de francs ».

Les objectifs clés incluaient un taux de croissance de 7,6 %, la création de 500 000 emplois et une réduction de la pauvreté à 44,6 % à la fin de la mise en œuvre. En matière d’entrepreneuriat féminin, l’objectif était de parvenir à 28 % de femmes propriétaires d’entreprises, bénéficiant d’accompagnements et de formations.

Réalisations et impact du PND

En 2020, soit quelques années seulement après le lancement du Plan, on estimait à environ 200 000 le nombre d’emplois créés, malgré le ralentissement dû à la Covid-19 à l’époque.

À fin 2018, par exemple, 310 000 personnes supplémentaires avaient accès à l’eau potable et 283 850 personnes à l’énergie renouvelable, via le Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC).

Autre indicateur clé, « plus de 90 % du tissu économique composé de Très petites et moyennes entreprises (TPME) contribuaient largement au Produit intérieur brut (PIB) ».

Les investissements intervenus dans le cadre du PND ont un impact direct sur la vie des populations. Le Plan n’a pas seulement été un projet économique, il a également porté une dimension sociale affirmée. Un projet reconnu comme ayant contribué à réduire les vulnérabilités, en apportant un soutien aux populations les plus fragiles.

Ainsi, le PND laisse en héritage une économie plus structurée, des infrastructures renforcées et une société mieux préparée aux enjeux du développement.

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