
Le développement au Togo ne se décline plus comme une simple addition de projets, mais comme une trajectoire pensée pour l’amélioration du quotidien des habitants. Les priorités nationales s’articulent aujourd’hui autour d’un fil conducteur clair, bâtir une économie solide sans jamais perdre de vue l’humain.
Hier comme aujourd’hui, le renforcement du capital humain est primordial. La vision place la compétence et le bien-être au cœur de la transformation sociale. Former, soigner, protéger, autant de verbes qui guident l’action publique.
Premier axe
Les dirigeants sont formels, le projet de budget 2026 a été conçu pour assurer le financement des actions de mise en œuvre des priorités du projet politique de l’État retenues au titre de l’exercice 2026. Elles porteront sur la poursuite de la mise en œuvre des différents axes de la Feuille de route gouvernementale (FDR Togo 2025) et des priorités sectorielles établies.
C’est donc tout naturellement que le budget voté met l’accent sur la poursuite des actions capables d’assurer le bien-être des populations. Il se base sur le premier axe qui est « inclusion et capital humain ». 669 milliards de francs CFA, représentant près de 48 % du total des dépenses budgétaires, seront nécessaires pour l’exécuter, contre 659 milliards de francs en 2025, ce qui revient à une progression de 1,5 %.
Deuxième et troisième axes
Axe 2, la « transformation économique » qui devrait nécessiter un montant de 407 milliards de francs CFA cette année contre 315 milliards de francs CFA l’année précédente, ce qui équivaut là aussi à une progression, mais plus grande, de 29,3 %.
Enfin, le troisième axe est le « renforcement de l’État », avec 324 milliards de francs CFA budgétisés en 2026 contre 355 milliards de francs en 2025. Ici, il s’agit d’une diminution de 8,5 % qui s’explique par la rationalisation des dépenses de l’État au profit des dépenses sociales et des secteurs productifs pour plus d’impacts socioéconomiques.
Gros élan de développement
Durant les 12 mois, le pays ne manquera pas de soutenir les infrastructures, considérées comme les artères vitales de la croissance. Routes, ports, énergie, télécommunications, écoles, centres de santé, etc., autant de secteurs à toucher par les investissements.
Le développement économique, justement, se diversifie et le développement au Togo ne se conçoit pas sans inclusion. La lutte contre la pauvreté, la promotion du genre et la protection des couches vulnérables occupent une place centrale dans les projets déployés pour produire des effets concrets sur la vie des populations.
Transparence, efficacité administrative et proximité viennent s’ajouter au lot. Toutes ces priorités, conjuguées ensemble, pour faire mouche.




