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Grands Lacs : un sommet de haut niveau à Lomé le 17 janvier pour la paix durable dans la région

A l’initiative du Président américain Donald Trump, un accord de paix a été signé le 4 décembre  2025 entre la RDC et le Rwanda à Washington, aux USA. D’autres acteurs ont joué un rôle déterminant, parmi lesquels le Président du Conseil du Togo, Faure Essozimna Gnassingbé, au nom de l’Union africaine.

Malheureusement, après la signature de cet accord, sur le terrain, les affrontements se poursuivent entre l’armée congolaise et les milices du M23, qui seraient soutenues par Kigali. Cette poursuite des hostilités malgré l’accord signé témoigne de la fragilité du processus de paix et de la nécessité d’une mise en œuvre rigoureuse des engagements pris.

Afin de tenter de ramener une paix véritable, un Sommet de haut niveau est annoncé à Lomé le 17 janvier 2026. Selon certaines sources, cette rencontre à laquelle prendra part le Président congolais Félix Tshisekedi et d’autres dirigeants s’appuie sur « les efforts précédents, notamment la déclaration américaine issue de la réunion du Mécanisme conjoint de coordination de la sécurité du 20 novembre 2025 ».

Le Sommet de Lomé vise plusieurs objectifs : renforcer la confiance entre les parties, harmoniser la mise en œuvre des accords de paix et consolider la coopération africaine et internationale sur ce dossier.

Par ailleurs, le choix porté sur Lomé comme lieu de cette rencontre confirme le rôle de médiateur que joue le Togo dans ce conflit qui déstabilise la région des Grands Lacs. Désigné médiateur par l’Union africaine, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, s’efforce de faciliter le dialogue entre Kinshasa et Kigali et d’accompagner la mise en œuvre concrète de l’accord de paix.

Le conflit entre la RDC et le Rwanda, alimenté par les activités du M23, représente une menace pour la stabilité de toute la région. La multiplication des initiatives diplomatiques, avec l’implication conjuguée des États-Unis, de l’Union africaine et de pays médiateurs comme le Togo et le Qatar, témoigne de l’urgence de trouver une solution durable.

Le sommet à Lomé constituera un test important pour évaluer la volonté réelle des parties de mettre fin aux hostilités et de transformer l’accord de paix en réalité tangible sur le terrain.

Avec republicoftogo

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