L’ambition du pays est de doter chaque région d’un centre de santé mère-enfant dans les prochaines années. Quant aux investissements réalisés jusqu’ici pour préserver la santé maternelle et infantile, ils permettent de réduire progressivement le taux de mortalité.

Assurer un accès facile et de qualité aux services de santé aux Togolais, tel est l’objectif du chef de l’Etat Faure Gnassingbé. Parmi les différentes couches sociales, les femmes enceintes et les nouveau-nés bénéficient d’une attention particulière, compte tenu de leur vulnérabilité. Ainsi, pour réduire le taux de mortalité maternelle et infantile, le Togo a pris un arsenal de dispositions qui améliorent fortement les indicateurs en santé maternelle et infantile.

Il ne peut pas en être autrement, compte tenu de la dynamique d’amélioration du secteur de la santé constatable dans le pays. Construction, réhabilitation et équipement des dispensaires, centres médico-sociaux, centres hospitaliers régionaux et préfectoraux, unités de soins périphériques, recrutement d’agents, renforcement de la formation du personnel, mise en œuvre des programmes de développement sanitaire, mesures sociales pour offrir des soins de qualité gratuits…, les moyens employés par le gouvernement pour préserver le bien-être des populations sont multiples et adaptés.

Le bilan de la mise en œuvre du fonds français Muskoka a été présenté le jeudi 28 janvier 2021, à l’Assemblée nationale. C’était au cours d’une séance de travail à laquelle ont pris part, la Présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Djigbodi TSEGAN, et certains de ses collègues, en présence des émissaires des agences du Système des Nations-Unies et des parlementaires français.