Les forces de sécurité et de l’ordre ont un rôle important à jouer en matière de la promotion et de la protection des droits de l’homme. Un seul dérapage ou un peu de zèle de l’exercice de leur fonction, ces dernières vont violer allègrement les droits de l’homme. Conscient de cette réalité et soucieux de protéger les droits des citoyens, l’Etat togolais a formé les forces de l’ordre et de sécurité sur les questions relatives aux droits des êtres humains.

En matière de la promotion et de la protection des droits de l’homme, le Togo ne lésine pas sur les moyens. Malgré les moyens limités, le gouvernement renforce également l’arsenal juridique pour la lutte contre la torture.

Dans son élan vers la construction d’un véritable Etat de droit, le Togo a mis en œuvre un vaste programme de modernisation de sa justice afin de la rendre d’une part plus crédible aux yeux des citoyens et d’autre part de faire d’elle un outil de promotion du monde des affaires.

L’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT-Togo) en collaboration avec la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a procédé  ce lundi 10 décembre 2018 à Lomé, au lancement du Salon International des Droits de l’homme (SIDH).

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