Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé a présidé, le  mercredi 11 mai 2022 à Lomé, le Conseil des ministres. Les travaux du Conseil des Ministres ont été ouverts par une minute de silence observée en hommage aux militaires qui ont perdu la vie dans l’attaque d’un poste avancé du dispositif de l’Opération Koundjoaré situé à Kpékpakandji dans la préfecture de Kpendjal, dans la nuit du mardi 10 au mercredi 11 mai 2022. A l’occasion, le Chef de l’Etat, Chef Suprême des armées, a, au nom de la nation togolaise, présenté ses condoléances aux forces armées togolaises ainsi qu’aux familles des disparus et exprimé sa sympathie et ses vœux de prompt rétablissement aux blessés.

Au cours des travaux, le Conseil a ensuite examiné trois (03) projets de décret et écouté une (01) communication. En deuxième lecture, il a examiné un projet de décret portant code des marchés publics. Deux autres projets de décret ont été également examinés. Ils portent respectivement sur l’attribution, l’organisation et le fonctionnement de l’autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) et l’organisation et le fonctionnement du fonds national de promotion culturelle (FNPC). Le Conseil a en outre  écouté une communication relative à la mise en œuvre du projet d’appui à l’employabilité et à l’insertion des jeunes dans les secteurs porteurs (PAEIJ-SP). En intégralité, le Communiqué ayant sanctionné le Conseil des Ministres du mercredi 11 mai 2022,…

L’agriculture concentre plus de 70% de la population active. Soutenus par l’Etat, les acteurs concernés gèrent de mieux en mieux leurs activités génératrices de revenus. Pour la jeunesse agricole, il a été lancé depuis 06 ans le Projet d’appui à l’employabilité et à l’insertion des jeunes dans les secteurs porteurs (Paeij-SP). Les bienfaits engendrés ont fait exceller le pays en termes de création des conditions d’une croissance plus inclusive.

L’Etat ne s’est pas trompé en mettant en œuvre des politiques d’emploi et d’employabilité des jeunes. Les changements constatés le corroborent. Grâce aux mécanismes de promotion et d’appui, le chômage est poussé dans ses retranchements, la pauvreté encore plus.

Le Togo tout comme d’autres pays, a sitôt compris qu’un développement durable, à la fois prépondérant pour les générations présentes et futures, doit mettre un accent particulier sur la jeunesse. Pour traduire dans les faits sa politique nationale relative à cette jeunesse, le gouvernement a fait de l’entrepreneuriat des jeunes porteurs d’idées, une solution privilégiée pour promouvoir leur savoir-faire et leur auto-emploi, faciliter leur insertion sociale et acculer le chômage. Mieux encore, ces dernières années, une kyrielle de projets, chacun avec sa particularité, sont mis en œuvre pour atteindre cet idéal. On peut citer entre autres le FAIEJ, AIDE, le PNPER, le Paeij-SP, l’Ajsef, le MIFA, le PASA,…

L’épanouissement des jeunes à travers la mise en place d’une politique d’insertion professionnelle adéquate demeure une préoccupation majeure pour l’Etat togolais. L’agriculture, une mine d’or mais mal exploitée est mise à contribution. Conscient de cette réalité, le gouvernement veut donner un stimulus à ce secteur occupe ¾ de Togolais actifs. Pour ce faire, il a initié le Projet d’appui à l’employabilité et à l’insertion des jeunes dans les secteurs porteurs (Paeij-SP). Depuis lors, beaucoup de jeunes ont le sourire aux lèvres. JCAT et Agrokom, des structures spécialisées dans la production, la transformation et la distribution du soja et de la noix de palme sont des preuves vivantes de l’impact du Paeij-SP sur les jeunes togolais.

Le Projet d’appui à l’employabilité et à l’insertion des jeunes dans les secteurs porteurs (Paeij-SP) pour favoriser la promotion de l’entrepreneuriat dans le secteur agricole est l’un des mécanismes mis en œuvre par le gouvernement pour faire efficacement face au chômage et à la pauvreté au Togo.