La crise entre FUCEC Togo et COOPEC Solidarité étalée à la place publique depuis l’année dernière refait surface avec d’autres développements. A bout de souffle, les responsables de la FUCEC Togo ont décidé de se servir de la presse pour diffuser leurs mensonges. Et sur ce plan, la stratégie mise en place et transcrite dans la presse par des gens à qui ils ont rempli la panse est simple : encenser ceux qu’ils ont soudoyés pour prendre des décisions et des actes en leur faveur et tenter de salir les personnes qui refusent de se mettre au service de leur argent et de leur pouvoir.

Le lundi 04 février dernier, nous avions publié un article intitulé « Péage de Vodougbé à Aného : un agent a refusé ce billet de 500 Fcfa pour une simple raison ». Dans l’article, il s’agit d’un agent de péage de Vodougbé à Aného dans la préfecture des Lacs qui a refusé de prendre un billet de cinq cent (500 Fcfa) francs cfa d’un usager pour la simple raison que le billet en question est « entaché d’encre ». Aujourd’hui, nous revenons sur les arguments avancés par les responsables de ce péage pour justifier le refus du billet « entaché d’encre ».