L’agriculture est un secteur économique important au Togo. Sa valeur explique bien l’attention qui lui est accordée. Auparavant, les exploitants agricoles étaient écartés par les institutions qui proposent des crédits bancaires. Contrairement aux autres acteurs, les agriculteurs étaient contraints de ne compter que sur eux-mêmes. Plus maintenant avec la création du Mifa et ensuite du ProMifa.

Pour accompagner les producteurs togolais, le gouvernement met en place des stratégies de financement. Le Mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage des risques (Mifa) reste l’un des moyens les plus inclusifs qui, en plus d’assurer le financement aux travailleurs, promeut le développement de plusieurs filières agricoles.

L’agriculture est la cheville ouvrière de l’économie togolaise. C’est grâce aux très bonnes performances sans cesse enregistrées dans les filières au fil des années. Durant la campagne agricole 2021-2022, des filières se sont de nouveau illustrées en matière d’excédents.

Le fait pour l’Uemoa d’avoir consacré depuis 2020 le mois d’octobre à la promotion de la consommation locale est une preuve que la chose dont il s’agit en vaut le coup. Surtout qu’elle incite les populations à avoir davantage recours aux produits et services issus du génie créateur de leurs pays. Au Togo, la politique économique est régulièrement orientée vers le développement de l’entrepreneuriat local. Elle profite à beaucoup de personnes.

Les secteurs agricole et énergétique sont en pleine métamorphose au Togo, pays où le besoin en énergie électrique est grand et où l’agriculture occupe près de 65% de la population active et représente 40% du Produit intérieur brut (PIB). De 2005 à ce jour, le chef de l’Etat Faure Gnassingbé s’est donné comme priorité le développement des secteurs susmentionnés pour bannir la pauvreté et changer radicalement la vie des électeurs.

Le Togo tout comme d’autres pays, a sitôt compris qu’un développement durable, à la fois prépondérant pour les générations présentes et futures, doit mettre un accent particulier sur la jeunesse. Pour traduire dans les faits sa politique nationale relative à cette jeunesse, le gouvernement a fait de l’entrepreneuriat des jeunes porteurs d’idées, une solution privilégiée pour promouvoir leur savoir-faire et leur auto-emploi, faciliter leur insertion sociale et acculer le chômage. Mieux encore, ces dernières années, une kyrielle de projets, chacun avec sa particularité, sont mis en œuvre pour atteindre cet idéal. On peut citer entre autres le FAIEJ, AIDE, le PNPER, le Paeij-SP, l’Ajsef, le MIFA, le PASA,…

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