
Dans le concert des nations engagées pour l’égalité et la dignité humaine, le Togo fait entendre une voix de plus en plus affirmée. Les progrès réalisés par le pays en matière de protection et de promotion des droits des femmes viennent d’être salués par la Banque mondiale, donnant de la crédibilité à l’action nationale enclenchée.
La reconnaissance internationale, loin d’être anecdotique, traduit la portée des réformes engagées et la constance des efforts déployés par les pouvoirs publics pour améliorer la condition féminine. Elle place le pays dans une trajectoire ascendante, où les engagements se traduisent en résultats tangibles.
Les félicitations de la Banque mondiale, dans son rapport Women, Business and the Law 2026, s’inscrivent dans un contexte marqué par des réformes profondes, touchant à la fois les cadres juridiques, économiques et sociaux.
Qu’il s’agisse de renforcer les droits économiques des femmes, de faciliter leur accès aux ressources, de protéger leur intégrité ou de promouvoir leur participation à la vie publique, les actions menées traduisent une vision structurée.
Cette reconnaissance internationale vient ainsi consacrer des choix stratégiques assumés, où la femme n’est plus en périphérie des politiques publiques, mais en constitue un pilier central.
Des avancées qui changent les réalités
En mars 2026, Tony Verheijen, le représentant-résident du Groupe de la Banque mondiale, a salué le positionnement du Togo dont le travail législatif est courageux.
Le Groupe de la Banque mondiale, a-t-il dit, « reste résolu aux côtés du Togo ». Aussi, « nous félicitons le gouvernement togolais pour les progrès accomplis et nous invitons l’ensemble des acteurs à travailler ensemble pour que chaque femme togolaise puisse bénéficier, dans sa vie quotidienne, des droits que la loi lui reconnaît déjà », a ajouté le responsable.
Huit domaines ont été ciblés par le rapport. Il s’agit notamment des domaines tels que la mobilité, le travail, la rémunération, le mariage, la parentalité, l’entrepreneuriat, les actifs et la retraite. Sur tous ces plans, des avancées à des degrés variés sont reconnues au Togo par le rapport , qui enregistre « un score juridique parfait de 100 sur 100 en matière de rémunération, de mariage, d’actifs et de pension ».
Dans plusieurs foyers, entreprises, marchés ou institutions, les femmes togolaises occupent une place de plus en plus affirmée. Elles accèdent à des opportunités économiques, bénéficient de mécanismes de protection renforcés et participent au développement du pays.
En saluant les efforts du Togo, la Banque mondiale met également en lumière un modèle en construction : celui d’un pays qui parvient à concilier développement économique et progrès social, en accordant une attention particulière à la condition féminine.
Si les félicitations constituent une reconnaissance méritée, elles appellent aussi à la continuité. Les défis subsistent et la consolidation des acquis demeure essentielle pour inscrire ces progrès dans la durée. Au Togo, l’heure n’est donc pas à l’autosatisfaction, mais à l’approfondissement des réformes, à l’élargissement des opportunités et à la poursuite d’un engagement sans faille en faveur des femmes. Le gouvernement partage cet avis.




