
Le développement de l’éducation nationale reste un point non oublié, ni hier, encore moins aujourd’hui. Cette fidélité au secteur se traduit par des choix politiques affirmés, des investissements soutenus et des réformes structurelles visant à faire de l’école un levier de progrès social et économique.
La priorisation de l’éducation nationale par le gouvernement se manifeste par la régularité des efforts consentis en faveur de l’accès à l’école. La construction d’infrastructures scolaires, le recrutement d’enseignants, la prise en charge de certaines charges éducatives, etc. permettent d’améliorer les taux de scolarisation, notamment au niveau du primaire où il a quasiment atteint les 100 % et du secondaire.
Au-delà de l’accès, la question de la qualité de l’enseignement est sur la table. Les réformes curriculaires, le renforcement de la formation initiale et continue des enseignants, ainsi que l’introduction progressive des outils numériques témoignent tous d’une volonté d’adapter le système éducatif aux exigences contemporaines.
L’éducation nationale est ainsi pensée comme un espace d’innovation, capable de préparer les apprenants aux réalités du monde moderne.
Ensuite, la fidélité gouvernementale s’exprime également à travers l’attention portée à l’équité. Des politiques ciblées encouragent la scolarisation des jeunes filles, l’inclusion des enfants issus de milieux défavorisés ou des petits souffrant d’handicaps et la prise en compte des besoins spécifiques. Cette approche inclusive réduit les inégalités éducatives.
Gros budget
Chaque année, un budget est prévu pour le secteur. L’exercice 2026 est marqué par une hausse des montants. 1 143,96 milliards de francs CFA sont alloués aux 30 ministères du gouvernement. L’éducation nationale fait partie des ministères les plus budgétivores.
Le ministère de l’Éducation nationale est même en tête avec un budget prévisionnel de 212 milliards de francs CFA en 2026. C’est une dotation qui est en hausse de plus de 15 % lorsqu’on la compare à celle de 2025 qui a été arrêtée à 183 milliards de francs.
Dans cette somme, 104 milliards de francs CFA vont être consacrés aux programmes et projets du sous-secteur de l’enseignement préscolaire et primaire, 64 milliards de francs à l’enseignement secondaire général et 14 milliards de francs CFA à l’enseignement technique et la formation professionnelle.
Certes, des défis subsistent, notamment en matière d’infrastructures (bien que de grandes avancées aient été obtenues ces dernières années partout dans les régions éducatives), de financement et d’adaptation aux évolutions démographiques. Toutefois, la constance des politiques éducatives et la persistance des engagements traduisent une fidélité qui dépasse les contingences. Elle s’inscrit dans une vision de long terme.




