
A la demande du gouvernement togolais, une mission du Fonds monétaire international (FMI) d’évaluation approfondie de la gouvernance du pays est attendue en août 2025 à Lomé. Une demande faite par le Togo quelques semaines seulement après avoir obtenu un nouvel appui budgétaire dans le cadre de la Facilité élargie de crédit (FEC).
En faisant cette sollicitation, une première du genre pour un pays d’Afrique francophone, le Togo veut diagnostiquer son environnement institutionnel, afin d’améliorer le « climat des affaires, la transparence publique et l’efficacité de l’action étatique ». Spécifiquement, les informations font savoir que le processus d’évaluation portera sur plusieurs piliers de la gouvernance, tels que la lutte contre la corruption, la transparence budgétaire, la gestion des finances publiques, ou encore le cadre juridique des affaires.
Au-delà, la mission va également aborder des aspects critiques comme la déclaration des biens, les procédures de passation des marchés publics, et l’indépendance des organes de contrôle et de sanction. Du côté des autorités togolaises, l’ambition est claire. Il s’agit notamment d’identifier les priorités de réforme, combler les écarts par rapport aux standards internationaux, et asseoir des fondations solides pour une gouvernance plus vertueuse.




