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Dépenses sociales : les grandes orientations budgétaires au Togo

Au Togo, les dépenses sociales ont le vent en poupe au Togo. Elles sont constamment dans les calculs des pouvoirs publics qui ont une mission : placer l’humain au cœur du développement. Les investissements reflètent une vision sociale qui améliore les conditions de vie des populations et réduit les inégalités.

Les dépenses sociales, ensemble des ressources consacrées aux secteurs essentiels tels que l’éducation, la santé, la protection sociale, l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, etc., demeurent un socle indispensable pour garantir la cohésion nationale. Année après année, le gouvernement accorde à ces postes une attention soutenue.

Grandes orientations budgétaires

Le premier budget de la 5ème République est très inclusif. Son objectif est d’orienter les choix vers les dépenses sociales plus rassembleuses afin d’améliorer le bien-être des populations.

Par conséquent, la politique budgétaire sur la période 2026-2028 renforcera la croissance économique et poursuivra la satisfaction des besoins des populations tout en veillant à l’amélioration du déficit budgétaire, promettent les autorités.

C’est pour cette raison qu’une attention va être portée au renforcement de la mobilisation des recettes et à la maîtrise des dépenses. Des mesures vont permettre d’assurer l’accroissement des recettes à travers l’élargissement de l’assiette fiscale, pour atteindre un objectif de 0,5 % du Produit intérieur brut (PIB) par an, fait savoir le gouvernement.

Par ailleurs, un accent est mis sur « la rationalisation des dépenses de fonctionnement des ministères et institutions, afin de dégager des marges budgétaires pour le financement des investissements structurants et des dépenses sociales », indiquent les officiels.

Il s’agit d’une politique budgétaire prudente qui sera menée dans un contexte de poursuite de la consolidation budgétaire en 2026 dans l’optique de se conformer aux critères de convergence communautaire.

Éducation, santé, etc.

Dans le domaine de l’éducation, des efforts financiers sont à consentir durant l’année pour améliorer l’accès à l’enseignement, renforcer les infrastructures scolaires et soutenir la qualité des apprentissages. L’objectif est d’offrir à chaque enfant et à chaque jeune les moyens de construire son avenir et de contribuer pleinement au développement du pays.

Par exemple, en 2023, le taux d’achèvement du primaire (proportion d’enfants achevant le cycle primaire par rapport à ceux en âge de le faire) était de 88,80 %. L’année suivante, il est monté à 94,60 % et était attendu à 121,70 % en 2025.

De grands investissements sont faits (School Amu, cantines scolaires, gratuité de l’école, suppression des frais d’inscription aux examens scolaires), traduisant une conviction profonde selon laquelle le capital humain demeure la première richesse nationale.

La santé figure également parmi les priorités. Les dépenses sociales orientées vers elle soutiennent la modernisation des structures sanitaires, l’amélioration de l’offre de soins et l’extension progressive de la couverture sanitaire. Elles garantissent aux populations un accès équitable à des services de santé de qualité, condition essentielle d’une société productive et résiliente. À travers tous les programmes ciblés, le pays soutient les couches vulnérables et prévient les fractures économiques et sociales.

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