
À l’instar des années antérieures, l’environnement économique togolais aborde l’année 2026 sous des auspices encourageants. Porté par une vision stratégique cohérente et une continuité dans les réformes, le Togo consolide les fondations d’une croissance progressive, inclusive et tournée vers la pérennité.
Au cours de la décennie, le pays s’est employé à bâtir un cadre macroéconomique stable, propice à la confiance des investisseurs et à la résilience face aux chocs exogènes. Cette stabilité, fruit d’une gestion rigoureuse des finances publiques et d’une amélioration constante du climat des affaires, augure des perspectives favorables pour l’ensemble des Togolais.
L’environnement économique attendu repose en grande partie sur la poursuite des investissements structurants. Les infrastructures logistiques, énergétiques et routières continuent de jouer un rôle moteur dans la dynamique de croissance. Elles facilitent les échanges, soutiennent l’industrialisation naissante et renforcent la compétitivité du tissu productif national. Cette tendance, déjà perceptible les années précédentes, devrait se confirmer et s’intensifier en 2026.
De bonnes projections
Dans l’exposé des motifs du projet de loi de finances, exercice 2026, il est décrit qu’au plan national, malgré une série de chocs sans précédent ces dernières années au niveau mondial, le gouvernement du pays a poursuivi l’exécution des projets et des réformes contenus dans l’ambitieuse Feuille de route (FDR) Togo 2025.
Les pouvoirs publics estiment que l’économie est restée dynamique, tirée par les investissements publics et privés. Ce dynamisme, notent-ils, devrait se poursuivre en 2026.
En effet, l’activité économique devrait s’inscrire en hausse en 2025 avec une croissance prévue à 6,2 %. « Cette croissance est en phase avec le dynamisme attendu dans tous les secteurs de l’économie. En 2026, l’économie devrait poursuivre sa consolidation acquise à travers l’exécution des projets et réformes et l’amélioration du climat des affaires », lit-on.
Plus précisément, le taux de croissance ressortirait à 6,5 %. Le PIB nominal passerait de 6 995,4 milliards en 2025 à 7 595,1 milliards de francs CFA en 2026, ce qui représente une hausse de 8,6 %. Voilà qui devrait changer la vie de plusieurs millions de Togolais.
Secteurs clés
La diversification de l’économie est un facteur déterminant. L’agriculture modernisée, la transformation industrielle, les services et l’économie numérique, etc. s’affirment comme des piliers complémentaires. En valorisant les chaînes de valeur locales et en encourageant l’innovation, le Togo se donnera les moyens de réduire sa dépendance aux secteurs traditionnels et d’accroître sa capacité de création de richesses.
Les bonnes perspectives attendues tiennent aussi à la vitalité du secteur privé, soutenu par des réformes incitatives et un accompagnement institutionnel renforcé. Les petites et moyennes entreprises, en particulier, trouvent progressivement un environnement plus favorable à leur essor, contribuant ainsi à la création d’emplois et à l’élargissement de la base économique, et cela le restera.




