A LA UNESociété

Togo : Renforcement des dispositifs de contrôle et de surveillance sur la frontière ouest avec la mise en place du numéro vert 1014

Au Togo, suite à une évaluation rigoureuse de la situation sécuritaire dans la ville de Lomé, le Gouvernement par communiqué en date du 2 septembre 2025, a informé la population qu’il a engagé un processus de renforcement des dispositifs de contrôle et de surveillance sur la frontière ouest, dans le District autonome du Grand Lomé (DAGL).

Dans son communiqué, le Ministre de la Sécurité et de la protection civile, Col. Calixte Batossie MADJOULBA a renseigné que l’initiative s’inscrit dans une démarche visant à « renforcer le dispositif de sécurisation du territoire afin de garantir son intégrité face aux menaces internes et externes ».

Particulièrement, l’initiative du Gouvernement vise à lutter contre la criminalité sous toutes ses formes et à endiguer les menaces croissantes liées « à l’immigration irrégulière », « aux trafics transfrontaliers illicites », « ainsi qu’aux atteintes à la sécurité publique observées dans certaines zones sensibles ».

Des mesures immédiatement mises en vigueur dans le Grand Lomé

Pour remédier aux problèmes évoqués, le gouvernement a immédiatement mis en vigueur dans le Grand Lomé, certaines mesures. Il s’agit entre autres, de la « fermeture de tous les points de passage non autorisés et des brèches clandestines identifiées le long de la frontière ouest » ; le « renforcement des dispositifs de surveillance, avec une redéfinition du dispositif sécuritaire dans les zones frontalières ».

Par ailleurs, afin de faciliter les échanges transfrontaliers et de permettre aux paisibles populations riveraines de poursuivre, « sans désagréments, leurs activités, des postes d’immigration sont spécialement aménagés tout le long de la frontière ».

Dans le détail, dans le ressort des services d’immigration de Ségbé, il s’agit : Akpokploè, Yokoè kopégan, Lankouvi, Akato Viépé.

Dans le ressort des services d’immigration d’Aflao, il s’agit de Kodomé, Cassablanca, Todman et Adjinamoto.

« Ces huit (08) postes d’immigration à franchissement piéton sont désormais les seuls autorisés pour les traversées à pied dans la zone frontalière du District Autonome du Grand Lomé », a précisé le communiqué.

A l’occasion, le gouvernement a rappelé que tous les franchissements en véhicules, motos et tricycles doivent obligatoirement s’effectuer par « les postes frontaliers officiels de Ségbé et d’Aflao ».

« Toute franchissement effectué en violation de ces prescriptions sera constitutif d’une infraction et sera sanctionnée conformément à la loi et aux règlements en vigueur », a-t-il prévenu.

En outre, le gouvernement a informé que « ces mesures de sécurisation des frontières seront progressivement étendues aux autres régions du pays, en fonction des évaluations locales et des priorités stratégiques définies ».

Par ailleurs, il a exhorté les populations concernées à « respecter strictement les consignes en matière de franchissement des frontières » ; « coopérer pleinement avec les forces de défense, de sécurité et les agents d’immigration », « signaler, sans délai, tout comportement suspect ou toute autre activité irrégulière en appelant le numéro gratuit 1014 ».

Pour rappel, ces mesures d’après le gouvernement, visent à protéger le territoire, à préserver l’ordre public et à garantir la sécurité des citoyens. « Leur succès repose sur la mobilisation et l’engagement de tous », a-t-il insisté

 

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page