
Un an après sa création, l’Union des Femmes Natives de Bè a tenu, ce samedi 19 avril, son assemblée générale statutaire au centre communautaire de Bè. L’événement a rassemblé plusieurs autorités administratives, politiques et traditionnelles, parmi lesquelles l’Honorable Yevona Akuélé Adanlété-Lawson, députée à l’Assemblée nationale et Togbui Adéla Aklassou IV, chef canton de Bè.

Créée dans le but de contribuer au développement du canton de Bè et de son environnement immédiat, l’Union œuvre également pour la promotion des activités des femmes du canton. En l’espace d’une année, elle s’est affirmée comme un cadre d’entraide, d’autonomisation et d’éveil citoyen pour ses membres.
Cette assemblée générale a permis aux participantes de partager leurs expériences et parcours inspirants. Les femmes cadres présentes ont encouragé leurs consœurs à persévérer malgré les difficultés, à garder foi en l’avenir et à s’engager activement dans des activités génératrices de revenus. Ces initiatives visent à favoriser leur autonomie économique et à améliorer les conditions de vie de leurs familles.
Au-delà des aspects économiques, les participantes ont été sensibilisées à l’importance de leur implication dans la vie politique du pays, un levier essentiel pour influencer positivement les décisions qui impactent leur quotidien.
Le point culminant de cette rencontre a été la présentation du bureau exécutif de l’Union, composé de neuf membres, avec à sa tête l’Honorable Cécile Hotounou. Une équipe déterminée à poursuivre les actions en faveur des femmes du canton.
Amewousika Sowadan, chargée à l’organisation de l’Union, a salué le chemin parcouru malgré les défis :
« Pour toute chose, le début est difficile, mais par la grâce de Dieu et grâce à l’appui de plusieurs autorités, notamment Togbui Adéla Aklassou IV, nous avons pu finaliser les préparatifs pour cette assemblée générale statutaire ».
La création de l’Union des Femmes Natives de Bè répond à un besoin pressant de structuration.
« Lorsqu’il fallait mobiliser les femmes pour une activité gouvernementale, il fallait courir après les chefs ou faire appel aux groupes folkloriques », a rappelé Mme Sowadan.
C’est dans ce contexte que, lors de la célébration du 10e anniversaire d’intronisation de Togbui Adéla Aklassou IV, celui-ci a exprimé le vœu de voir naître une telle organisation, et s’est personnellement investi dans sa concrétisation.

Dès sa première année, l’Union a déjà mis en œuvre plusieurs activités, notamment des sessions de renforcement de capacités pour ses membres. Elle entend poursuivre sur cette lancée avec de nouvelles campagnes de sensibilisation portant, entre autres, sur l’éducation des enfants et d’autres sujets prioritaires pour les femmes du canton.
À travers son mot de clôture, l’Union a lancé un vibrant appel :
« Femme native de Bè, lève-toi et brille pour ta communauté ! »
Une invitation à l’action, à l’unité et à la transformation de leur environnement par l’engagement féminin.




